Love is the triumph of imagination over intelligence

J’ai trouvé ça sur le statut fb d’une lectrice (spéciale Kassdédi comme on dit chez les djeuns) juste après avoir publié le précédent article.
Et ça me semblait parfaitement résumer une partie de ma pensée. Une partie parce que je suis légèrement girouette voire complètement schizo.

Et puis ce soir ça colle parfaitement. Jules est insupportable depuis plusieurs jours, me parle d’autres nanas, de celles que, systématiquement,
on trouve moches, dont on montre la photo à toutes les copines/copains pd autour d’un café en l’appelant le plus normalement du monde « l’autre connasse »
(ou autre petit mot fleuri) alors qu’on ne la connaît absolument pas.

Finalement une fois de plus on aurait bien voulu l’écrire mais quelqu’un l’a déjà fait mais beaucoup mieux. Parce que c’est exactement ce que je me dis
dans ces moments où j’arrive à détester Jules : mon imagination a largement terrassé mon « intelligence » (le cœur la raison et sa mère blabla).
Non définitivement c’est plus des idées que l’on se met en tête, une image de l’autre totalement idéalisée, des fantasmes de romance parfaite le soir
avant de se coucher (Haaa que nous sommes douées pour cela…) que ce soit seule dans le lit regrettant son absence ou dans ses bras persuadée que ses
caresses là et puis le rythme de son souffle, auquel on ajoute le « coucou » pas du tout habituel et le sens du vent sont le signe évident d’une déclaration
qui tarde « juste un peu »…

Évidement, à un moment on se rend compte que non, Jules n’est pas amoureux fou et c’est désagréable… Mais nous non plus alors après tout…
On pourrait presque se dire « on s’en fout » mais NAN parce que votre imagination, cette petite bâtarde, se fout bien de vous, et tel un grand reflux
gastriques, vous avez dans un coin de votre cerveau tous les trucs que vous voudriez que Jules vous dise/fasse maintenant (genre débarquer chez vous et
tout débraillé sous votre fenêtre, il hurle « je t’aiiiimmeee j’pouvais plus vivre sans toi » c’est niais mais ça marche * presque * à tous les coups…).
Et votre raison retente un retour en force de façon tout à fait tordu… PAF vous vous retrouvez avec en plus cette espèce de culpabilité odieuse « haaaa
comment j’ai pu me monter le crâne comme ça… Comment j’ai pu être aussi conne de croire que… »

Mais tout ça ce n’est finalement qu’une sorte de riot plus ou moins régulier : Votre imagination à gagné la guerre, vous êtes niaise et guimauve. Votre
imagination a recouvert les murs de beurre (merci les fatals picards) et parfois, la raison, côté comme le NPA aux dernières européennes, tente de faire
valoir son droit d’expression provoqué par une hyperglycémie dû à une ingestion massive de glucose…

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